Boiron Thyroidea granules
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Thyroidea (Thyroidinum) granules est un médicament homéopathique du laboratoire Boiron.
Il se présente sous la forme de granules contenus dans un tube.
Composition des granules Thyroidea(Thyroidinum)
Les granules Thyroidea dits aussi Thyroidinum sont composés d'une souche, Thyroidea et de deux excipients, le saccharose et le lactose.
La souche Thyroidea est d'origine animale, il s'agit de la thyroïde.
La thyroïde est une glande située au niveau du cou. Elle sécrète des hormones impliquées dans un grand nombre de réactions chimiques du corps.
Pour fabriquer ce médicament, il y a d'abord eu une étape de macération. La macération est réalisée en mettant en contact la souche avec un solvant contenant de l'alcool. La macération permet d'obtenir une teinture mère riche en actifs de la souche. Elle est ensuite diluée plusieurs fois. Si la dilution est réalisée au centième, on parle de CH, de Centésimales Hahnemanniennes, en référence à Samuel Hahnemann, fondateur de l'homéopathie.
Posologie de Thyroidea (Thyroidinum) granules Boiron
La voie orale est le mode d'administration de Thyroidea granules.
Il faut, lors de la prise, laisser les granules fondre sous la langue. Pour une administration à un enfant d'un âge inférieur à 6 ans, les granules seront à dissoudre dans un peu d'eau.
Précautions d'utilisation de Thyroidea (Thyroidinum) granules en homéopathie
En cas de persistance des symptômes, malgré la prise de ce médicament, il faut consulter un médecin.
Thyroidea granules intègre deux excipients à effet notoire, le saccharose et le lactose. Ce médicament est contre-indiqué en cas d'intolérance à certains sucres.
Conditionnement : tube de 80 granules.
Composition : Thyroid(inum.ea
Excipients à effet notoire : Lactose, saccharose
Qu'est ce que l'hyperthyroïdie ?
On parle d’hyperthyroïdie lorsque que la glande thyroïde produit trop d’hormones. Cela touche 7 fois plus de femmes que d’hommes, et de 2 % à 2 ‰ de la population selon les pays.Les causes de l'hyperthyroïdie peuvent être :
- La maladie de Basedow : maladie auto-immune caractérisée par un goitre, une exophtalmie et d’un œdème à l’avant de la jambe.
- Un adénome toxique : présence d’un seul nodule de la thyroïde
- Un goitre toxique multi-nodulaire : présence de plusieurs nodules
- Certains médicaments : l’amiodarone ou l’interféron ont pour effet secondaire de stimuler la thyroïde ou bien encore un traitement excessif (mal équilibré) de l’hypothyroïdie.
- Une autre pathologie : thyroïdite transitoire après une grossesse, première phase d’une thyroïdite d’Hashimoto.
Symptômes de l'hyperthyroïdie
Ils sont multiples et peuvent varier d’une personne à l’autre. Néanmoins, plus la prise en charge est retardée, plus les symptômes sont importants. Ils sont généralement constitués par :- Des palpitations cardiaques, des douleurs dans la poitrine, un pouls rapide ou irrégulier, un essoufflement
- Des troubles du sommeil, une fatigue excessive
- Des troubles de l’humeur, une irritabilité, parfois un état dépressif
- Une perte de poids rapide, importante malgré un appétit conservé
- Des troubles digestifs : diarrhée chronique, nausées, vomissements
- Une diminution de la force et du volume musculaire
- Des tremblements au niveau des mains
- Des règles irrégulières
- Une exophtalmie
- Un œdème pré-tibial
Le diagnostic
En présence d’un ou plusieurs de ces symptômes, le médecin confirmera son diagnostic en plusieurs étapes.L’examen clinique : la palpation peut révéler un goitre parfois visible à l’œil nu. La thyroïde entière peut être volumineuse ou le médecin ne peut sentir qu’un nodule.
Le dosage sanguin : en cas d’hyperthyroïdie, le taux de TSH est très bas tandis que celui de T4 est plus élevé que la normale. Le dosage de T3 est moins utile pour le diagnostic.
Les examens complémentaires : l’échographie pour déterminer les anomalies de structure, la scintigraphie pour mesurer la fixation de l’iode, l’électrocardiogramme ou l’échographie cardiaque pour mesurer les conséquences sur le cœur, un bilan ophtalmologique peut parfois être nécessaire.
Quel traitement dans l'hyperthyroïdie ?
Les médicaments sont principalement les anti-thyroïdiens de synthèse (Neo-mercazole, Thyrozol ...). Ils permettent en 3 à 8 semaines de réduire la production d’hormones thyroïdiennes pour qu’elles reviennent dans des valeurs normales. Le traitement doit être poursuivi après normalisation et un suivi biologique est nécessaire (T3, T4, TSH, globules blancs et fonction hépatique).Il est parfois nécessaire de leur adjoindre des bêta-bloquants pour les troubles du rythme cardiaque et/ou des corticoïdes pour les troubles oculaires.
L’iode radioactif : la glande thyroïde a besoin d’une petite quantité d’iode pour fonctionner. Ce traitement permet de détruire de façon permanente une partie des cellules de la thyroïde pour qu’elle produise moins d’hormones. On voit l’effet de ce traitement 1 à 2 mois après, il arrive également que cet effet soit trop important, entrainant ainsi une hypothyroïdie (celle-ci est beaucoup plus simple à soigner).
Le traitement chirurgical : il consiste en l’ablation totale ou partielle de la glande thyroïde. Là encore, il est possible qu’un traitement hormonal de substitution soit nécessaire après l’opération.
L'homéopathie ne peut venir qu'en complément des autres traitements et après accord de votre médecin.
Evolution de la maladie
Après la mise en place du traitement, les signes régressent totalement mais la personne doit être suivie régulièrement.En l’absence de traitement, des complications peuvent apparaître, notamment la crise thyréotoxique qui se caractérise par de la fièvre, de fortes palpitations, une agitation, une déshydratation, un état de faiblesse et de confusion. Il faut hospitaliser d’urgence la patiente.
La thyroïde est donc une petite glande qu’il ne faut pas négliger !











